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La Presse en parle

H Rendement 46 dans "Les Echos"

À l'heure où les produits à capital garanti ne rapportent plus rien, les performances affichées par les fonds structurés ont toutes les raisons de séduire… et de surprendre ! Un décryptage s'impose pour souscrire en connaissance de cause ces solutions de placement atypiques et mesurer au plus juste leur rapport rendement-risque.
Qu'ils soient commercialisés par salves régulières dans les réseaux bancaires ou conçus sur mesure pour la clientèle patrimoniale des pôles de gestion privée,  les fonds structurés ont le vent en poupe. En cette période où les marchés financiers battent des records mais inquiètent et où les solutions de placements sécurisés ne protègent plus le capital de l'inflation, « ces produits permettent de saisir les opportunités de marché et de rémunérer le temps d'attente », commente Hervé Tisserand, cofondateur et directeur général d'Altaprofits.

Irriguant le marché depuis plusieurs décennies dans de multiples déclinaisons, ces offres prêtent toutefois souvent à confusion et exigent de se poser les bonnes questions avant de signer.

1 Qu'est-ce qu'un fonds structuré ?

 

Proposés dans le cadre d'une assurance-vie, d'un contrat de capitalisation, d'un PEA ou d'un compte titres classique pendant une période de commercialisation limitée (de quelques semaines à plusieurs mois), ces supports ont pour objectif commun de restituer, à une échéance préfixée, la mise de départ de l'investisseur (nette des frais de souscription) majorée d'une performance conditionnée par l'évolution d'un indice boursier ou d'un panier de valeurs.

Pour assurer cette martingale sécurité/rentabilité, les fonds structurés s'appuient sur une mécanique complexe qui associe achats de produits de taux (composante non risquée) et prises d'options à terme pour booster la performance. Le dosage et l'efficacité de cette alchimie financière dépendent ensuite du contexte dans lequel elle est élaborée.

2 Quels sont les différents types d'offres ?

 

Il existe de multiples formes de fonds structurés mais aujourd'hui deux grandes familles de produits dominent le marché : ceux qui délivrent de la performance uniquement à une échéance prédéfinie et ceux dits « autocall » (rappel automatique), qui ménagent des fenêtres régulières de remboursement anticipé.

Avec des taux monétaires et obligataires passés sous la ligne de flottaison, les premiers ne garantissent pratiquement plus jamais 100 % du capital investi à terme, mais s'engagent à le protéger jusqu'à un certain seuil de baisse de leur indice de référence. En contrepartie, les gains potentiels sont plus élevés (35 % au bout 7 ans par exemple pour la gamme Double Opportunité du groupe Le Conservateur).

Les offres autocall , quant à elles, reposent sur des ventes d'options d'autant plus rentables que les places financières sont nerveuses et sources de spéculations. Résultat, les performances annoncées dépassent parfois les 6 % et les paris pris sont souvent gagnants. « Entre 2009 et le 31 octobre dernier, 46 des 78 supports de notre gamme H ont été remboursés, avec, en moyenne, une rémunération annuelle nette de frais de 8,05 % pour une durée de deux ans », indique Julien Vautel, PDG d'Hedios.

3 Quels sont les leviers de performance ?

 

Quel que soit le type de fonds proposé, l'effet turbo dépend principalement de quatre composantes : la durée de placement (plus l'échéance est lointaine, plus on dispose de marge pour assurer la protection du capital) ; le sous-jacent du montage ; la barrière de rappel (quand et à quel niveau de valorisation boursière s'enclenche la possibilité de remboursement anticipé) et le niveau de protection du capital.

Dans le contexte actuel, les durées initiales de placement ont tendance à s'allonger (jusqu'à 12 ans parfois) et la fréquence d'ouverture des fenêtres de rappel des fonds autocall à s'accélérer. « Le remboursement du capital majoré d'un coupon est proposé chaque semestre et non plus chaque année comme dans notre offre précédente », confirme Hervé Tisserand. Quant au seuil de baisse en deçà duquel le placement devient perdant, il s'établit en moyenne à -35 %.

4 Sur quels sous-jacents repose la structuration ?

 

Selon les cas, l'offre structurée prendra la forme d'un FCP (fonds commun de placement) « à formule » ou d'un EMTN (« European Medium Term Notes »), un titre de créance, assimilable juridiquement à une obligation, émis en général par une banque ou une compagnie d'assurances. Plus souple et moins coûteux à mettre en place, l'EMTN présente en revanche un risque de défaut de l'établissement émetteur.

Quant à la promesse de gain, elle peut s'arrimer à des indices « simples » (Cac 40, Euro Stoxx 50) ou « retravaillés » afin de tirer le meilleur parti d'un univers d'investissement en intégrant notamment les dividendes. Séduisants dans le principe, ces derniers sont parfois des plus complexes. En témoigne par exemple la définition de l'Euronext France Germany Leaders 50 EW Decrement 5 %, l'indice retenu dans la dernière offre d'Altaprofits qui, « constitué des 25 premières capitalisations allemandes et 25 premières capitalisations du Cac 40 […], équipondère ses composants, ce qui signifie que chaque action représente 2 % du poids global de l'indice à chaque date de rebalancement », et qui réinvestit « les dividendes nets détachés des coupons qui le composent et en retranchant un prélèvement forfaitaire de 5 % par an». A noter, CNP Patrimoine vient de lancer Pergola 90, un support qui, pour garantir en permanence 90 % de sa plus haute valeur liquidative, s'appuie sur un panier d'ETF (fonds indiciels).

5 Quels sont les frais ?

 

« La multiplicité des acteurs-émetteurs, 'structureurs', distributeurs impliqués dans la production de ce type de fonds, entraîne plusieurs couches de frais élevés, souvent opaques pour l'investisseur final et soustraits de la performance délivrée », observe Nicolas Cagi Nicolau, directeur général de la plate-forme patrimoniale Investisseur Privé.

Ces coûts internes, intégrés dans la formule de remboursement, « sont de l'ordre de 7 % à 10 %. Ils sont généralement prélevés en une seule fois lors du lancement du support et exprimés dans les brochures en fonction de la durée du placement. Ainsi, 0,7 %, par exemple, correspond à un total de 7 % pour un placement de dix ans », explique-t-on chez Hedios.

Le support structuré, qui ponctionne parfois des droits d'entrée supplémentaires (voire de sortie anticipée), est par ailleurs soumis aux frais (sur versement, gestion annuels) de l'enveloppe (assurance-vie, compte titres) dans laquelle il est proposé.

6 Quelle part de patrimoine financier peut-on y consacrer ?

 

Aussi attractifs soient-ils, les fonds structurés doivent être considérés pour ce qu'ils sont : des placements alternatifs susceptibles de se solder par une perte sèche en cours de vie ou à terme. La quote-part de capital que l'on souhaite injecter dans ce placement de diversification dépend donc avant tout de son aversion au risque, de son objectif patrimonial et de son horizon de placement. « Nous conseillons de consacrer au maximum 10 % d'un patrimoine financier à ce type de produit, sachant toutefois que, dans le cadre d'une approche réservée à une minorité de clients très fortunés, cette quote-part peut grimper sensiblement », recommande Nicolas Cagi Nicolau.


Une fiscalité à dimension variable

 

Elle dépend du cadre dans lequel le support est souscrit. S'il s'agit d'une assurance-vie, les gains capitalisés seront imposés uniquement en cas de rachat (partiel ou total) du contrat sur la base d'un prélèvement libératoire dégressif selon l'ancienneté du multisupport, auquel s'ajouteront les prélèvements sociaux. Pour les contribuables dont l'encours des contrats est supérieur à 150.000 euros (et pour les versements réalisés à compter du 27 septembre 2017), les gains relèvent de la flat tax (30 % prélèvements sociaux compris).
Si le fonds est éligible au PEA, les revenus générés seront exonérés au bout de cinq ans d'immobilisation (mais les prélèvements sociaux dus). Et s'il transite par un compte titres classique, le régime d'imposition sera celui des valeurs mobilières détenues hors PEA : prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % - dont 17,2 % de prélèvements sociaux.

Hedios lance H Rendement 46

Hedios lance H Rendement 46 qui vise un objectif de rémunération de 8 % par an (hors frais liés au cadre d'investissement, avant prélèvements sociaux et fiscalité). Un remboursement anticipé automatique est possible tous les mois, à l'issue de la première année, dès lors que la performance de l'indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Price (Indice de référence) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial.

S'il n'y a pas de remboursement anticipé, le capital est protégé au terme de la durée maximale de 12 ans, jusqu'à 30 % de baisse de l'Indice de référence.

Les souscriptions sont ouvertes jusqu'au mardi 31 décembre 2019 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). Souscription minimum : 1.000 euros.

H Rendement 46 est proposé dans le cadre du contrat d'assurance-vie Hedios Life (Suravenir).

Nouvelle obligation à formule attrayante d’Hedios

Hedios Patrimoine commercialise jusqu’au 31 octobre H Rendement 45 (code Isin : FR0013431103), instrument financier au nominal de 1.000 euros assimilable à une obligation d’une durée de vie maximale de douze ans dont la performance dépend de celle de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Price. Cet indice est équipondéré et constitué des 50 plus grandes capitalisations de la zone euro. Sa composition est revue tous les trimestres. Un prélèvement forfaitaire de 5 % par an est effectué en échange du réinvestissement des dividendes.

À l’issue de la première année, un remboursement anticipé a lieu tous les trimestres si l’indice a été au moins stable par rapport à la date de constatation initiale, avec, à la clé, une rémunération de 2,25 % par trimestre écoulé, soit 9% par an. Sinon, au terme des douze ans, l’épargnant recevra un gain de 108 % (12 x 9%) si l’indice s’est apprécié. Pour une baisse d’au maximum 30 %, le souscripteur retrouve son capital initial. En revanche, pour un repli supérieur à 30 %, une perte similaire sera constatée.                                                                                        

L’avis d’Investir

Même si les conditions sont moins favorables que celles de l’ancienne version, H Rendement 44, qui offrait un espoir de rémunération annuelle de 10 % pour une protection allant jusqu’à une baisse de 40 % à l’échéance, H Rendement 45 reste attrayante eu égard à la modestie des rendements obligataires. La probabilité de perdre de l’argent est faible, car il faudrait que l’indice ne progresse pas pendant 44 trimestres et qu’il se situe dans douze ans à un niveau historiquement faible. Nous conseillons donc la souscription de H Rendement 45 comme source de diversification. Le couple rendement/risque du portefeuille en sera amélioré.

Fonds structurés de Hedios : 10.000 clients en dix ans

Avec 10.000 clients qui ont investi 200 M€ depuis leur création il y a dix ans, les Gammes H de Hedios, société de gestion indépendante, surfent sur la vague des fonds structurés. Ces fonds qui sont lancés sur un rythme mensuel ne sont disponibles que via le contrat d'assurance-vie Hedios Life assuré par Suravenir et disponible 100 % en ligne. « A fin mai 2019, nous avons remboursé 44 supports sur 73 avec une rémunération nette moyenne de 8,01 % », explique Julien Vautel, PDG et fondateur de Hedios lors d'un point presse. Les fonds structurés par l'équipe de Hedios sont conçus pour être investis sur une durée de 12 ans pour laisser le temps, en cas de baisse des marchés, de bénéficier d'une remontée des cours et d'assurer une protection conditionnelle du capital (hors frais de gestion du fonds et du contrat d'assurance-vie).

Hedios préconise également des placements réguliers pour lisser les points d'entrée sur les marchés. Quand un fonds est remboursé avant échéance, il est placé sur le fonds en euros et le capital peut être réinvesti sur un nouveau fonds structuré si l'épargnant le souhaite. Ce dernier peut aussi en confier la gestion à Hedios dans le cadre d'un mandat gratuit.

Une belle rémunération avec H Performance 26

Hedios Patrimoine propose jusqu’au 30 septembre H Performance 26 (code Isin : FR0013422599), instrument financier au nominal de 1.000 euros assimilable à une obligation d’une durée de vie maximale de douze ans dont la performance dépend de celle de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Price. Ce dernier est constitué des cinquante plus importantes capitalisations boursières de la zone euro, sur une base équipondérée. Sa composition est revue tous les trimestres. Un prélèvement forfaitaire de 5 % par an est effectué en échange du réinvestissement des dividendes.

Au bout d’un an, un remboursement anticipé peut avoir lieu tous les ans si l’indice a gagné au moins 5 % par rapport à la date de constatation initiale, avec, à la clé, une rémunération annuelle de 11 %. En outre, un coupon de 6 % est versé à la fin de la première année, quel que soit le niveau de l’indice de référence. La rémunération globale en cas de remboursement au bout d’un an serait donc de 17 %. Sinon, au terme des douze ans, l’épargnant aura une plus-value de 138 % (12 x 11 % + 6 %) dans l’hypothèse d’une hausse d’au moins 5 % de l’indice. Pour un résultat compris entre – 30 % et + 5 %, le souscripteur récupèrera 6 % (hors frais de 7,2 % dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life). Enfin, avec un recul supérieur à 30 %, une perte minorée de 6 % par rapport à celle de l’indice sera constatée.

                                                                                          

L’avis d’Investir

La rémunération proposée par H Performance 26 est très attrayante, puisque supérieure à celle offerte par quasiment toutes les obligations. En outre, la probabilité de perdre de l’argent est faible, car il faudrait non seulement que l’indice ne gagne pas 5 % pendant 11 années mais aussi qu’il se situe à l’échéance à un niveau très bas. Nous conseillons donc la souscription de ce fonds comme source de diversification dans un portefeuille obligataire et d’accroissement de la rémunération. Le couple rendement/risque en sera amélioré.

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